Une requête est une séquence ordonnée de segments nom-valeur, pas automatiquement un dictionnaire. QueryLens accepte un point d’interrogation initial facultatif, sépare sur les esperluettes et prend le premier signe égal comme frontière. Les suivants restent dans la valeur. Notez le profil choisi et comparez ensemble la source, les lignes décodées et la requête canonique. Ces preuves rendent un écart reproductible sans prétendre définir l’interprétation de chaque serveur, framework ou système de signature.

Les esperluettes créent des segments exacts

Avec a=1&b=2, l’analyseur reçoit deux segments dans cet ordre. Une esperluette initiale, finale ou doublée crée un segment vide et provoque un refus au lieu d’être supprimée. Les séparateurs accidentels restent visibles et le compte est déterministe. Conservez les noms répétés sous forme de lignes ordonnées jusqu’à ce que l’application destinataire définisse sa politique. Une conversion précoce en objet simple peut perdre des valeurs, changer leur ordre ou masquer l’absence de signe égal dans la requête d’origine.

Seul le premier signe égal sépare

Le segment token=a=b donne le nom token et la valeur a=b. Une paire nue flag n’a pas de signe égal mais garde cette preuve et une valeur décodée vide. La sortie canonique ajoute un signe égal afin que la forme normalisée soit sans ambiguïté. Un décodage réussi établit seulement le texte produit par ces règles explicites. Il ne valide pas une URL cible, n’autorise aucune redirection, ne vérifie aucune signature, ne détecte pas une attaque et ne prouve pas qu’une autre implémentation applique les mêmes limites.

Les échappements invalides arrêtent le résultat

Chaque pourcentage doit être suivi de deux chiffres hexadécimaux et les octets doivent former un UTF-8 valide. QueryLens distingue syntaxe incorrecte et UTF-8 invalide puis efface l’ancien résultat, évitant d’associer une table périmée à la nouvelle source. QueryLens transforme localement et n’envoie aucun contenu à un backend produit. Vérifiez néanmoins le résultat copié : les données peuvent contenir des identifiants, recherches ou textes sensibles, et la destination reste responsable de la validation et du contrôle d’accès.